dimanche 14 mai 2017

A la recherche de Mandrin à Valence

Le nom de Louis Mandrin, contrebandier devenu le "bandit bienaimé", sorte de Robin des Bois national, est tristement lié à celui de la ville de Valence, car c'est là qu'il fut emprisonné, jugé, puis exécuté le 26 mai 1755,

 la plaque commémorative, à l'endroit où il a été roué, place des Clercs, tout près de la cathédrale. 
 Arrêté en Savoie, les fermiers généraux, à qui il s'est attaqué tout au long de sa carrière de contrebandier, le font transférer à Valence. Le Présidial est transformé en tribunal d'exception, en "chambre ardente". A l'instigation de Milon de Mesme, évêque de Valence, est exécuté le seul portrait de Mandrin réalisé de son vivant,

Wikipedia - Inconnu XVIIIe siècle — Gallica
Roué sur la place des Clercs, le corps de Mandrin sera ensuite exposé aux "fourches patibulaires" - à l'entrée de la ville - vers l'avenue Victor Hugo actuelle. Louis Mandrin mort, débute alors sa légende. 

Deux portraits figurent sur les murs de la ville, l'un sur le  Présidial même, aujourd'hui évêché,













Dans la galerie de portraits sur le blog
















l'autre sur la "fresque des Valentinois", passage du Petit Morin (entre les avenues de la Marne et Sadi Carnot),

 il est représenté - à gauche - aux côtés de Simon Antoine de Sucy de Clisson, archéologue qui a fait partie du groupe de scientifiques de la campagne d'Egypte.

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