vendredi 19 mai 2017

Sur un banc à regarder le Rhône


Non, pourtant, ce ne sont pas les promeneurs un instant assis à se reposer et regarder le Rhône que je photographiais, mais les reflets dans la lône.

lundi 15 mai 2017

Pourquoi s'embêter avec ses ordures ?

quand on peut les laisser sur place :


La ViaRhôna  hier. C'est bien : il y a des bancs, des tables, dans des coins de verdure, mais c'est sans compter avec les ... quel mot peut-on trouver ? - bref ceux qui n'ont rien à faire des autres,



A noter qu'il y en a de partout de ces reliquats de fastfood, et autres canettes. Ah, oui, c'est dans le train que j'en ai vu aussi, discrètement cachés sous les sièges.

dimanche 14 mai 2017

A la recherche de Mandrin à Valence

Le nom de Louis Mandrin, contrebandier devenu le "bandit bienaimé", sorte de Robin des Bois national, est tristement lié à celui de la ville de Valence, car c'est là qu'il fut emprisonné, jugé, puis exécuté le 26 mai 1755,

 la plaque commémorative, à l'endroit où il a été roué, place des Clercs, tout près de la cathédrale. 
 Arrêté en Savoie, les fermiers généraux, à qui il s'est attaqué tout au long de sa carrière de contrebandier, le font transférer à Valence. Le Présidial est transformé en tribunal d'exception, en "chambre ardente". A l'instigation de Milon de Mesme, évêque de Valence, est exécuté le seul portrait de Mandrin réalisé de son vivant,

Wikipedia - Inconnu XVIIIe siècle — Gallica
Roué sur la place des Clercs, le corps de Mandrin sera ensuite exposé aux "fourches patibulaires" - à l'entrée de la ville - vers l'avenue Victor Hugo actuelle. Louis Mandrin mort, débute alors sa légende. 

Deux portraits figurent sur les murs de la ville, l'un sur le  Présidial même, aujourd'hui évêché,













Dans la galerie de portraits sur le blog
















l'autre sur la "fresque des Valentinois", passage du Petit Morin (entre les avenues de la Marne et Sadi Carnot),

 il est représenté - à gauche - aux côtés de Simon Antoine de Sucy de Clisson, archéologue qui a fait partie du groupe de scientifiques de la campagne d'Egypte.

jeudi 11 mai 2017

Charmes sur Rhône : le pont sur l'Embroye


En contrebas du village, le pont sur l'Embroye mène au moulin du Pied (à gauche du pont), qui a cessé son activité en 1962. Il servait de péage aux seigneurs de Charmes.
La rivière est poissonneuse,
























Les moulins de Charmes : 
patrimoine-ardeche
et vidéo sur Youtube  des Compagnons de Charmes

lundi 8 mai 2017

Un après-midi au musée

Mauvais temps oblige, j'ai décidé de profiter de la gratuité, le premier dimanche du mois, pour aller photographier l'autel du taurobole trouvé à Châteauneuf sur Isère,


après avoir revu les salles archéologiques, et apprécié une nouvelle fois la mise en espace, la pertinence des explications, je suis revenue aux salles consacrées aux artistes drômois, 

vase Pierre Boncompain - buste Marcel Gimond 

là, mon appareil photo a décidé de me lâcher petit à petit et de faire des photos floues, blanches, mais pas tout le temps,
verrerie  d'Etienne Noël

ce vase dans la vitrine voisine, est lui, bien sorti. 

Mais le musée, c'est aussi une vue exceptionnelle, et à chaque fois je ne peux m'empêcher d'en profiter,


depuis la terrasse avec une sculpture de Karl Jean Longuet
 depuis la salle d'archéologie

samedi 6 mai 2017

Charmes sur Rhône - l'ancien moulinage


Tel qu'on peut le voir depuis l'ancien château, dominant la vallée de l'Embroye. Cette bâtisse du XIXe siècle a été un moulinage, procédé de torsion des fils de soie, et une filature. Construit par  Isaac Marmet dans les années 1850, qui acheta aussi deux anciens moulins de Charmes pour s'assurer le contrôle de l'eau. 



Depuis 2001 il accueille, notamment un cabinet d'architectes et deux salles d'exposition, sous le nom de "Bellevue".  La restauration menée par Pierre Traversier a su allier le patrimoine à une architecture contemporaine. 


Plus d'informations : 

vendredi 5 mai 2017

Charmes sur Rhône - les ruines du château


Les ruines du château de la famille de Crussol telles qu'elles apparaissent au détour du chemin d'accès. 





Démantelé par Richelieu en 1624, il a servi de carrière de pierre pour le village, notamment pour le nouvel hôtel de ville. Il reste quelques pierres en vrac à l'entrée du site :