vendredi 10 juin 2016

Lorsqu'on gardait la mémoire des crues mémorables - Soyons


Soyons, rue du village, et donc assez loin du Rhône, mémoire de la crue de mai 1856.
Il semble aujourd'hui que c'est toujours la première fois, le pire que nous ayons connu, etc. Et pourtant, fleuves et rivières sortent régulièrement de leurs lits, quelquefois très loin, très haut, comme sur l'exemple.  
PS, dans mon blog Avignon états et lieux, j'ai signalé certaines de ces plaques commémoratives, nombreuses dans la ville, habituée des inondations, dans le lien le Rhône et le pont.  Il semble bien qu'à Avignon aussi cette crue de mai 1856 ait été l'une des plus importantes. 

4 commentaires:

brigitte celerier a dit…

est ce que vraiment l'habitude a été perdue ?
c'est vrai que maintenant il y a les photos pour garder trace

Françoise Dumon a dit…

Je vais faire attention, c'est possible qu'il y ait des plaques plus récentes. Je trouve que les plaques permettent de visualiser la hauteur des crues, ce que les photos ne permettent pas. Et l'on oublie si vite !

Tilia a dit…

Et la roue.. que fait-elle là ?

Françoise Dumon a dit…

Le décor, je pense.