mardi 15 mai 2018

A la recherche des coquelicots sur la Via Rhôna - suite


Je suis allée à la recherche des coquelicots sur les bords du Rhône à Guilherand, par deux fois, ICI et ICI, car je savais en trouver là, et j'en ai vu quelques-uns tout au long du chemin, comme ici, au bout de la digue et tout près du pont des Lônes, au milieu d'autres fleurs sauvages de saison. 


 Comme dit la chanson je ne sais pas ce qui explique ma passion des coquelicots... (*)
Mais hélas, je n'ai pas retrouvé les champs fleuris des années passées,


Mai 2015















Mai 2016


En 2017 déjà il y avait moins de fleurs... et cette année, à cet endroit, quelques rares coquelicots, le champ a été planté de trèfle, est-ce le pourquoi du comment ?
Et dans un champ              ⇒
qui a été retourné, moins de fleurs aussi   






J'ai pris en photo le seul endroit où il y avait des fleurs...
Tant pis pour le flot de rouge que j'attendais, il me reste des photos de plantes sauvages, j'ai découvert là une grande variété, voir les articles sur mon autre blog, comme celui sur la vipérine qui colore aussi les herbes de son beau bleu-violet,



il me reste aussi une belle promenade dont les fleurs ont permis de rompre la vision habituelle. 

PS : ce que je cherchais,

Mais là c'était dans les Alpes de Haute Provence













(*)  "Comme un p'tit coquelicot"
"Le myosotis, et puis la rose,
Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !
Mais pour aimer les coqu'licots
Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !"
chanté par Mouloudji

2 commentaires:

brigitte celerier a dit…

plus précieuses d'être rares ?

Françoise Dumon a dit…

Sans doute, l'effet n'est pas le même, mais les couleurs mélangées c'est bien aussi.